Goldorak : the black comix

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2e édition

 

Les strips Goldorak sont initialement parus dans le programme du club lausannois Dolce Vita entre août 1997 et mai 1998, sauf Goldorak a un accès d’humeur qui n’a pas été publié - “par manque de place” selon la rédaction - et a dû attendre la publication de la 1ère édition du recueil Goldorak : the black comix pour être connu du public.

Goldorak fut élevé au statut de BD culte par la clientèle du club rock dès la parution du 2e strip, Goldorak contre Super-Enculator, et connut dès lors un succès sans précédent dans la BD underground helvétique.

 

Il convenait donc d’en faire un recueil; la 1ère édition de cet ouvrage fut produite en octobre 1998 pour satisfaire les plus grands fans - des happy few qui héritèrent de l’un des 50 exemplaires numérotés et signés par l’auteur, couverture et dos encrés à la main sur papier rose 183 grammes.

Ce site vous présentant la 2e édition de Goldorak : the black comix a pour but de vous offrir la possibilité de:

consulter la version web de la 2e édition grâce à un diaporama,

télécharger la version imprimable de la 2e édition (pdf), en kit à imprimer et monter soi-même, avec pseudo fac-similé (95% de la taille originale) de la couverture de l’exemplaire 1 sur 50 de la 1ère édition en page 20.

 

La Dolce Vita ferma ensuite définitivement ses portes, le mythe Goldorak : the black comix était né.

 

 

Quelques temps après, Goldorak reprit du service en quadri dans Reaktor, un magazine rock gratuit. 4 strips furent produits, 3 publiés, Je donne le ton, Fils psychédélique du Dr. Mengele, La compréhemsion cosmique; Reaktor décida d'interrompre la publication de Goldorak au moment de la production du 4e strip, Message to humanity: le magazine devenait payant et sérieux, et l'on craignit que Goldorak ne fît fuir les annonceurs. Reaktor cessa toute activité quelques mois plus tard... Goldorak héros maudit qui gagna sa vengeance contre une rédaction devenue politiquement correcte?

 

Les dessins animés Goldorak diffusés durant les seventies sur la télévision française sont la cause de tout: Goldorak devint à cette époque une icône pour toute une génération de mômes scotchés devant la téloche le mercredi après-midi, dont faisait partie le futur auteur des black comix malgré des parents hippies et l'absence de téléviseur dans l'appartement familial.

Les black comix ne sont donc pas une critique ou une destruction du Goldorak original japonais, mais bien l'hommage d'un fan de la première heure qui a grandi dans un monde où la brutalité est bien plus sournoise et les méchants bien plus intelligents et victorieux que dans la douce vision manichéenne du dessin animé; voilà ce qui arrive lorsque l'on détruit les illusions d'un enfant. Si seulement Goldorak existait réellement, il aurait réglé depuis bien longtemps le compte des briseurs de rêves (soit environ 90% de la race humaine).

 

Goldorak, de son vrai nom UFO Robot Grendizer, prononcé Yûfô robo Gurendaizâ, est un manga de Go Nagai. Il a été adapté en dessin animé en 1975.

La série télévisée d'animation, produite par Toei Animation, compte 74 épisodes de 26 minutes. Elle a été diffusée au Japon du 5 octobre 1975 au 27 février 1977. En France, elle a fait son apparition sur Antenne 2 dans l'émission Récré A2 le 3 juillet 1978. Soit quelques mois après avoir débarqué à la télévision italienne sous le titre Goldrake, un nom de baptême proche de celui que choisira Jacques Canestrier, l'auteur de la version française. La diffusion en France se fait en plusieurs salves : des inédits seront programmés au moins jusqu'à la fin 1980.

La première version du manga, dessinée par Gosaku Ota sur un scénario de Go Nagai, a été publiée en français aux éditions Dynamic en quatre volumes.
Une deuxième version plus proche du graphisme de la série télévisée, dessinée par Ken Ishikawa, est à ce jour inédite en français.
Goldorak sur Wikipedia

Go Nagai